05 mai 2009

10 740 m² loués et vendus à un investisseur privé à Cavaillon

DTZ France DTZ vient d’installer Lafarge Plâtres dans un bâtiment logistique de 10 740 m² utiles sur la base d’un loyer de 11 ans et 11 mois fermes, dans la ZAC des bords de la Durance à Cavaillon dans le Vaucluse (84).

Ce bâtiment, qui appartenait à Auchan, vient d’être vendu par DTZ à un investisseur privé.

Disposant de 14 portes à quai, d’une rampe d’accès en façade et d’un plain pied latéral , Ce bâtiment en état d’usage dispose en outre de 2 accès de livraison et d’un quai fer, et bénéficie d’une autorisation 1510.

Lafarge Plâtres y installe une unité de production de profilés aluminium en acier galvanisé pour la production réalisation des cloisons avec plaques de plâtres.

Le loyer acquitté par Lafarge Plâtres est de 40 € HT/HC/m².

Le montant de la vente à l’investisseur privé n’a pas été communiqué.

DTZ à Marseille a travaillé en collaboration étroite avec le cabinet FP2I sur l’ensemble de l’opération.


Immobilier Vaucluse


Gecina : Communiqué de presse

GECINA Par un courrier en date du 4 mai 2009, Messieurs Rivero Valcarce d'une part et Soler Lujan d'autre part, chacun pour le compte de l'ensemble des personnes de son groupe visées dans la déclaration de franchissement de seuil et la déclaration d'intention publiée le 2 juillet 2008 (avis AMF 208C1258), ont informé la société Gecina de ce qu’il suit :

« Le groupe Rivero et le groupe Soler ont toujours agi indépendamment l’un de l’autre vis-à-vis de Gecina et ont, depuis qu’ils sont actionnaires de Gecina, déclaré chacun pour ce qui le concernait n’agir de concert ni entre eux, ni avec personne vis-à-vis de Gecina (avis AMF n°207C2742 et n°207C2743 du 5 décembre 2007).

Lorsque la Cour d’appel de Paris, par un arrêt du 24 juin 2008, a rejeté les recours en annulation de Gecina, du groupe Rivero et du groupe Soler à l’encontre de la décision de l’AMF n°207C2792 du 13 décembre 2007 ayant déclaré non conforme le projet de Gecina d’offre publique de rachat de ses propres actions, les deux groupes ont été conduit à prendre acte de cet arrêt.

Nous avons donc procédé à une déclaration de franchissement de concert des seuils de 20 et 25 % à la hausse dans le capital de Gecina le 1er juillet 2008, publiée par avis de l’AMF n°208C1258 du 2 juillet 2008, qui d’une part, était effectuée sous réserve de la contestation de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 24 juin 2008 contre lequel nous formions un pourvoi en cassation, et d'autre part, était strictement limitée à ce qui était nécessaire à l’exécution de l'accord de séparation en ce qu'il concerne Gecina.

Depuis, plusieurs faits nouveaux sont intervenus.

D’abord, Metrovacesa a informé le marché le 20 février 2009 qu’elle n’est plus contrôlée par la famille Sanahuja, dont la participation est tombée de 84,85 % à 30,10 % et que la famille Sanahuja s’est engagée pour une durée de 5 ans ou plus à ne pas augmenter sa participation au sein de Metrovacesa, à renoncer au droit de représentation proportionnelle au sein de son conseil d’administration et à ne pas exercer ou déléguer les droits politiques inhérents à ses actions Metrovacesa. Or c’est le conflit d’actionnaires entre le groupe Sanahuja d’une part et les groupes Rivero et Soler d’autre part, tant vis-à-vis de Metrovacesa que de sa filiale Gecina, qui était l’objet de l’accord de séparation du 19 février 2007 conclu entre les trois groupes d’actionnaires principaux de Metrovacesa, et auquel cette société n’est pas partie pas plus que Gecina.

Ensuite, par une délibération du 7 avril 2009, pour laquelle ni Monsieur Rivero, ni Madame Soler, ni Metrovacesa n’ont pris part au vote, le conseil d'administration de Gecina a « constaté que la mise en oeuvre des dispositions concernant Gecina dans l'accord de séparation serait contraire à son intérêt social et conduirait à une situation inacceptable pour la Société », d'une part, et décidé « l'abandon définitif de la mise en oeuvre par Gecina dudit accord », d'autre part.

Après analyse de la situation, Metrovacesa considérant qu’il n’est pas partie à l’accord de séparation a récemment fait part de son souhait d’accroître sa représentation au Conseil afin que celui-ci reflète l’actionnariat de Gecina.

Il apparaît ainsi, d’abord que le conflit entre les groupes Sanahuja, Rivero et Soler n’est plus susceptible d’avoir un impact sur le fonctionnement tant de Metrovacesa (dont les groupes Rivero et Soler ne sont de toute façon plus actionnaires) que de Gecina. Il apparaît ensuite que la séparation telle que prévue à l’accord de séparation ne pourra pas être mise en œuvre, Gecina ayant décidé de manière indépendante que celle-ci était définitivement abandonnée. Ainsi, toute concertation entre les groupes Rivero et Soler vis-à-vis de Gecina pour l’exécution de cet accord de séparation est devenue non seulement inutile mais sans objet. Or il n’existe et n’a jamais existé entre nous d’autre concertation vis-à-vis de Gecina.

Nous avons dès lors constaté qu'il devenait radicalement impossible, tant en fait qu’en droit, que nous soyons considérés comme étant de concert vis-à-vis de Gecina, même dans les limites et sous les réserves exprimées dans notre déclaration du 1er juillet 2008.

Dans ces conditions, continuant à agir indépendamment l'un de l'autre vis-à-vis de Gecina, nous déclarons ne plus agir de concert vis-à-vis de Gecina, que ce soit dans les limites et conditions strictes posées par notre déclaration du 1er juillet 2008 publiée par avis n°208C1258 du 2 juillet 2008 ou de toute autre façon.

Nous établirons dans les délais prévus à compter de ce jour les déclarations de franchissement de seuil à la baisse. »

Gecina précise que le Groupe Rivero détient à sa connaissance 10.084.735 actions représentant 16,15 % du capital et 16,86 % des droits de vote, et le groupe Soler 9.568.641 actions représentant 15,32 % du capital et 16,00 % des droits de vote.

Gecina, un leader européen de l’immobilier
Société d'Investissement Immobilier Cotée (SIIC) sur Euronext Paris, Gecina possède et gère un patrimoine de près de 12,5 milliards d'euros au 31 décembre 2008, essentiellement composé d'immeubles de bureaux et résidentiels situés à Paris et en région parisienne. Au cours des dernières années, Gecina s’est diversifiée sur de nouveaux segments : hôtellerie, santé, logistique et résidences étudiants.

La fondation Gecina
Pour concrétiser son implication citoyenne, Gecina a créé une fondation d’entreprise dédiée à la protection de l’environnement et au soutien de toutes les formes de handicap.
www.gecina.fr


Immobilier Limousin


GROUPIMO : Résultats annuels 2008

GROUPIMO - Forte baisse des transactions
- Bonne performance de l'administration de biens
- Des mesures de réduction, des coûts commençant à porter leurs fruits


Les transactions diminuent mais l'administration de biens continue de croître

GROUPIMO (Code ISIN : FR0010490961, Code Mnémo : ALIMO) annonce au 31 décembre 2008 un chiffre d'affaires de 10,8 ME contre 15,1 ME au 31 décembre 2007.

Dans un contexte de forte dégradation des marchés de l'immobilier, le métier d'agence immobilière enregistre une baisse sensible de son activité de 59% sur la période. Le nombre de transactions en fort repli s'explique en partie par les difficultés que rencontrent les clients pour accèder à un financement (revue à la hausse par les banques de leurs critères de solvabilité) et le report par conséquent de la décision de leur achat.

En outre, le métier d'administration de biens, activité récurrente du Groupe, se maintient bien sur la période.

L'activité de location est en légère baisse avec un chiffre d'affaires qui s'établit à 1 500 KE.

L'activité de syndic s'établit à 1 919 KE contre 1 614 KE au 31 décembre 2007, soit une croissance de 19%. Cette augmentation est principalement liée à la reprise du fonds de commerce du cabinet Gagey, à Paris, acquis au dernier trimestre 2007 qui a généré un chiffre d'affaires de 745 KE au cours de l'exercice. Dorénavant l'exploitation se fait sous l'enseigne Paris Syndic & Gestion. Le chiffre d'affaires réalisé par la gérance reste stable s'élèvant à 2 823 KE Ces deux activités contribuent positivement au résultat d'exploitation du groupe.

Par ailleurs, Expertimo, filiale du Groupe spécialisée dans l'expertise et l'évaluation immobilière, enregistre un niveau d'activité qui n'est pas conforme aux objectifs que GROUPIMO avait fixé aux responsables de la structure, vendeurs par ailleurs de leurs sociétés à Expertimo. Au regard de ces éléments, et compte tenu des charges importantes que représente l'activité pour le Groupe dans le contexte dégradé actuel et l'absence de perspective immédiate d'amélioration de la situation, GROUPIMO a décidé de placer sa filiale sous la protection de la procédure de redressement judiciaire en date du 28 octobre 2008. Ceci permet de clarifier la situation et de définir la meilleure voie pour envisager une poursuite des activités. Groupimo a poursuivi sur 2009 la restructuration de l'activité expertise en liquidant ses filiales Ouest Diagnostic et Bois Diagnostic, actifs sans perspective de rentabilité et situés dans une zone géographique non stratégique pour le Groupe (la Bretagne).

Enfin, l'activité de promotion / marchand de biens réalise un chiffre d'affaires de 870 KE. Le groupe a en effet sur le second semestre de l'exercice réalisé en partenariat, une opération de promotion immobilière en Guadeloupe portant sur un immeuble de 12 lots.

Résultats au 31 décembre 2008

Des résultats pénalisés par le fort ralentissement de l'activité transaction et une structure de charges trop lourde.

Le Groupe enregistre sur la période une perte d'exploitation de 4,3 ME. Cette perte s'explique par la très forte baisse de l'activité dans le métier d'agence immobilière et par une structure de charges trop élevée par rapport à l'activité globale. Ainsi, la dégradation des marchés de l'immobilier, plus sévère que ce que GROUPIMO avait anticipé en début d'année, se reflète fortement dans les résultats de l'exercice.

Il est rappelé que les effectifs avaient été renforcés au second semestre 2007, ensuite de l'introduction en bourse, et les charges externes augmentées (salaires, locations, publicité notamment) pour accompagner la forte activité du Groupe et la politique de développement qu'il poursuivait alors dans un marché de l'immobilier encore très actif et caractérisé à cette époque par des perspectives encore favorables.

Afin de s'adapter à la dégradation des marchés et à la faible visibilité qui y était associée, GROUPIMO avait décidé dès la fin du 1er trimestre 2008 de prendre des mesures de restructuration pour faire face à cette crise en arbitrant les sites les moins rentables du Groupe sur l'ensemble des zones d'implantations et de donner la priorité au métier de l'administration de biens. Ces mesures n'ont pris leur plein effet qu'à compter du dernier trimestre 2008 et se poursuivra sur 2009.

Concrètement, GROUPIMO a décidé de la fermeture de 17 sites purement " commerciaux " devenus non rentables (6 en Martinique, 4 en Guadeloupe, 1 à Saint Martin, et 6 à Paris) ce qui a généré sur la période des charges supplémentaires pour l'exploitation.

D'autre part, afin d'ajuster sa taille à son nouveau périmètre d'activité, GROUPIMO a procédé à une réduction de personnel, les effectifs passant à 192 au 31 décembre 2007 à 117 au 31 décembre 2008, et ainsi réduit significativement sa masse salariale afin d'ajuster ses ressources à son nouveau périmètre. Cette mesure a eu une incidence directe sur le résultat d'exploitation.

Enfin, il est à noter qu'Expertimo, filiale du Groupe spécialisée dans l'expertise et l'évaluation immobilière, aujourd'hui en redressement judiciaire, comme précisé précédemment, a grevé l'exploitation de 115 KE en 2008.

Perspectives

Un recentrage sur le coeur de métier et la poursuite de la réduction des coûts en 2009.

Au regard de ces perspectives de marché défavorables, GROUPIMO entend poursuivre son recentrage sur son métier de l'administration de biens, activité récurrente de Groupe et seule contributive à la rentabilité. De même, la politique de réduction de coûts, entamée en 2008, devrait se poursuivre en 2009 tant en terme d'arbitrage de sites non rentables que de réduction de personnels. Les mouvements sociaux ayant gravement perturbé l'activité dans les Départements Français d'Amérique en début d'année 2009, le Groupe ne prévoit de retrouver de nouveau l'équilibre qu'à partir du 2nd semestre de l'exercice 2009.

En Guadeloupe, et ensuite d'une violente campagne de diffamation, la garantie financière Socaf a été retirée sans préavis à la société SETAMAG, nous obligeant à la placer en liquidation judiciaire. Les activités ont été hébergées temporairement, dans l'attente de la décision du liquidateur, sur d'autres sociétés qui bénéficiaient elles toujours d'une garantie financière. Dans le même temps, les procédures en cours contre les vendeurs pour détournement de clientèle et pour la garantie de passif sont pendantes devant les tribunaux.

Enfin, le groupe s'est renforcé sur Paris en acquiérant par l'intermédiaire de ses principaux actionnaires, le cabinet Fouchet copropriété, syndic de copropiété administrant 250 immeubles et sa filiale le cabinet Mantout, courtier en assurance.

Prochain rendez-vous de communication financière : Activité et résultats au 30 Juin 2009 en octobre 2009.

A propos de Groupimo
GROUPIMO exerce en France métropolitaine et aux Antilles-Guyane les métiers d'administrateur de biens et d'agent immobilier pour le compte de particuliers et de professionnels. La force de GROUPIMO est de couvrir l'ensemble des besoins de ses clients propriétaires en offrant sur les marchés immobiliers (entreprise, résidentiel, loisirs) des services additionnels à valeur ajoutée comme le diagnostic immobilier, le courtage en assurance ou encore la recherche en financement.
Historiquement implanté aux Antilles-Guyane où le Groupe dispose d'une très forte notoriété sous la marque " Le Marché de l'Immobilier " Il est aussi concessionnaire de la marque Arthur LOYD sur les Départements Français d'Amérique pour les activités en btob. GROUPIMO a su développer une expertise pour favoriser la proximité géographique, et une synergie de métiers auprès de ses clients. Depuis 2006, GROUPIMO a étendu sa couverture à l'Hexagone en ouvrant des agences à Paris. Aujourd'hui le Groupe est présent sur 5 zones géographiques.



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