21 avril 2017

A Cannes (06), 80 logements seniors rénovés dans le quartier de La Californie

A Cannes, Cerenicimo a sélectionné le programme « Les Jardins d’Arcadie - Cannes », une résidence seniors de 80 logements, déclinés du studio au T3, actuellement en rénovation.

Le quartier le plus recherché de Cannes

Construite en 1972, la résidence bénéficie d’une situation idéale, à proximité du centre-ville, de la plage de la Croisette et des commerces, dans le quartier de la Californie. Quartier luxueux et très résidentiel, la Californie, surnommé « la colline des milliardaires », surplombe la baie et regroupe les populations les plus aisées de la Côte d’Azur.

Un investissement attractif…

La Côte d’Azur est une destination très recherchée pour les seniors français qui apprécient le cadre et la douceur de vivre locale. Aujourd’hui, 35% de la population cannoise est considéré comme seniors.

Disponibles à partir de 87 000 €HT, les appartements de la résidence propose un prix au m² attractif ; inférieur à celui de l’ancien (6 750 €/m² au niveau local), permettant d’obtenir un rendement de 3,8 % HT/HT. La livraison est prévue au 3e trimestre 2017 pour les premiers appartements.

… dans une résidence dont la réputation n’est plus à faire

Lors de leur dernière visite en juin 2016, Maison de Retraite Sélection lui a attribué la note de 8,5/10, car elle présente « tous les atouts, avec notamment un ensemble bien tenu, luxueux et un superbe parc, pour répondre aux attentes des seniors les plus exigeants ».

Parmi les services proposées par « Les Jardins d’Arcadie », on retrouve notamment un restaurant, une piscine, une bibliothèque, des salons, un espace bien-être ou encore une laverie.

20 avril 2017

Les primo-accédants sont toujours très présents

Sous l’effet de la quasi-stagnation des taux de crédit ce mois-ci, la part des primo-accédants dans la clientèle Cafpi reste identique, représentant 44%. Ce maintien s’accompagne d’un retour de plus en plus fort dans l’immobilier ancien, qui représente 82,21% des achats, contre 80,80% le mois dernier et 77,69% en février.

Primo-accédants
Avec une hausse des taux qui ralentit, les primo-accédants conservent leur pouvoir d’achat immobilier. Leur montant et durée d’emprunt restent stables. Ils empruntent en moyenne 203 541 € sur 237 mois contre 200 788 € sur 236 mois il y a un mois. Leur effort, lui, est moindre, leur acquisition représente 4,38 années de revenus, contre 4,70 années en mars.

Accédants
Même constat pour les autres accédants. Avec une durée moyenne d’emprunt qui reste à 190 mois, ils empruntent environ 5 000 € supplémentaires (193 207 € en moyenne contre 188 004 € en mars). Les efforts pour emprunter sont par contre en forte hausse, de 4,16 années de revenus en mars, il monte à 5,09 années ce mois-ci.

Aux Etats-Unis, Internet démultiplie la puissance des réseaux d’agences. ERA France souscrit à cette tendance

Comparaison n’est pas raison. Il n’empêche, en matière d’Internet, les Etats-Unis ont une longueur d’avance. Ils défrichent les tendances de comportements qui s’imposeront ensuite au reste du monde. C’est dire s’il faut lire avec attention les enseignements de l’enquête publiée par la NAR (National Association of REALTORS®). Cette fédération regroupe tous les agents immobiliers américains. Elle a ausculté les pratiques des acheteurs et des vendeurs [1].

Internet multiplie le nombre d’acheteurs potentiels

Il y apparaît clairement que toute démarche immobilière commence désormais par un clic. Mais à l’arrivée, rien ne remplace l’humain et surtout, les compétences qui s’y rattachent. De fait, 94% des acheteurs reconnaissent avoir démarré leur recherche sur Internet. Les vendeurs doivent donc acter cet état de fait : s’ils veulent mettre toutes les chances de leur côté, leur présence sur le web est indispensable, de manière à multiplier substantiellement le nombre de candidats acheteurs.

Les agences en réseaux démultiplient la puissance d’Internet

Mais l’étude fait apparaître une seconde tendance tout aussi instructive. Elle découle de la première, et elle montre que s’adresser à une agence en réseau permet d’augmenter encore plus le nombre d’acquéreurs potentiels. En effet, oeuvrer en réseau signifie concrètement : partager ses fichiers, mettre en ligne les annonces, offrir aux internautes des sites dédiés, dotés d’une grande visibilité. Tous ces services accroissent sensiblement les chances de vendre son bien non seulement au meilleur prix possible, mais aussi dans les meilleurs délais. De fait, dans l’étude, 51% des acquéreurs qui ont acheté un bien déclarent l’avoir découvert sur le site internet d’un réseau immobilier ; contre 34% qui en ont eu connaissance par un agent immobilier ; 9 % qui ont vu un panneau à vendre et 1% qui l’ont remarqué dans une publicité parue dans un journal.

Les professionnels réalisent 92% des transactions

Mais le virtuel et le numérique cèdent assez vite la place à l‘humain. Aux Etats-Unis, aujourd’hui, 92% des transactions sont effectuées par des professionnels, contre 8% entre particuliers. Ce chiffre est le plus élevé depuis 1980. Il s’explique notamment par la réglementation immobilière qui a explosé. Et puis, vendeurs et acheteurs en conviennent : l’immobilier, c’est un métier. Toute transaction fait intervenir de multiples acteurs. Les intérêts sont parfois divergents, entre le vendeur, l’acquéreur, le géomètre, l’architecte, le notaire, le banquier…

La transaction, c’est un métier, doublé d’une relation humaine

Pour bien conseiller les vendeurs et les acheteurs, il faut un tiers neutre, en prise avec la réalité du marché, connaisseur de la réglementation, en même temps que de l’art de la négociation, C’est toute une palette d’expertises, de savoir-faire, et souvent de psychologie, que le professionnel de l’immobilier doit savoir utiliser. En outre, passer par un professionnel permet de rendre la vente plus rationnelle et de ne pas tomber, ou rester, dans l’affectif et dans l’émotionnel.

Pour concrétiser plus vite et au meilleur prix

Les conclusions américaines sur le calcul du net vendeur sont sans appel : un propriétaire qui vend son bien via un agent immobilier bénéficiera d’un net vendeur plus élevé qu’en négociant de particulier à particulier. Dans le premier cas, le prix moyen est de 245 000$ contre 185 000$ dans la seconde hypothèse. Cette différence de 60 000$ est très largement supérieure au montant des honoraires moyens perçus par l’agence.

Un chiffre à garder en tête, aux Etats-Unis mais aussi en France, « just in case », pardon, au cas où...

[1] « profile of home buyers & sellers (profil des acheteurs et des vendeurs immobiliers)