03 mars 2006

Simmons & Simmons conseille le fonds d’investissement LE PREMIER pour l’achat de 6 immeubles à Massy

Paris, le 3 mars 2006 - LE PREMIER, fonds d'investissement irlandais dédié à l'immobilier commercial, réinvestit dans la ZAC du Saule Trapu à Massy (91) en y achetant à la société néerlandaise CORTONA, 6 immeubles à usage de bureaux et d'activités pour près de 10,6 m €. LE PREMIER avait déjà acheté dans la même zone 2 autres immeubles en 2004. LE PREMIER se trouve maintenant à la tête d'un portefeuille immobilier en France de près de 40 millions d'euros et poursuit ses acquisitions.

La transaction a été réalisée par le groupe KING STURGE dans le cadre d'un mandat exclusif de recherches. LE PREMIER était assisté par Simmons & Simmons, avocats (Edouard Vitry et Joanna Klat) et par Le Breton & Associés, notaires (Jean-François Le Falher). CORTONA était assisté par Cheuvreux & Associés, notaires (Alix d'Ocagne).

-FIN - Notes aux rédacteurs

Simmons & Simmons est un cabinet d'avocats international regroupant plus de 1850 personnes dans le monde entier, dont 1000 juristes et 208 associés. Son réseau intégré est fortement implanté en Europe et couvre également le Moyen-Orient et l'Asie. Cabinet multispécialiste du droit des affaires, Simmons & Simmons compte 20 bureaux dans le monde : Londres, Rotterdam, Paris, Lisbonne, Milan, Rome, Düsseldorf, Francfort, Bruxelles, Madrid, Padoue, Porto, Madère, Abu Dhabi, Doha, Dubai, Hong Kong, Shanghai, Tokyo et New York.

Simmons & Simmons Paris réunit plus de 70 juristes dont 10 associés. Il constitue l'un des maillons essentiels de Simmons & Simmons dans le monde.

Contact-presse

Laure d'Astorg

T : 01 53 32 09 15 / F : 01 53 32 82 30

Email : ldastorg@webershandwick.com

Le communiqué dans son intégralité est disponible sur www.companynewsgroup.com

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La Banque de France appelle les particuliers à refuser les prix pratiqués dans l'immobilier

Christian Noyer (gouverneur de la Banque de France) a annoncé devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale, que si la hausse des prix de 10 à 15 % par an se poursuivait, la situation de l'immobilier en France risquerait de s'aggraver. Il a d'ailleurs annoncé que la Banque de France souhaite mener une action d'information auprès du public afin que ce dernier refuse des prix trop élevés.
Source : www.lesechos.fr

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02 mars 2006

Notaires : "immobilier en baisse sauf les terrains à bâtir"

"Selon les dernières enquêtes de l’Insee, la population en France métropolitaine s’élève à 60,2 millions pour 29,5 millions logements, soit un logement pour 2 personnes, et la proportion de logements vacants y est actuellement la plus faible depuis 30 ans.

Entre les deux derniers recensements de 1999 et 2004, 1 576 000 logements ont été mis en chantier, couvrant à la fois l’excédent des naissances sur les décès (1 130 000) et le solde migratoire (410 000).

De plus, 400 000 logements ont été construits en 2005, record inégalé depuis 20 ans. Difficile alors d’évoquer une crise de l’offre d’autant que, depuis dix ans, le marché est en plein essor, le nombre de transactions ayant augmenté de près de 50 %.

En outre, sur cette période de cinq ans, le prix des logements anciens a augmenté de 68 % d’après l’indice Insee-Notaires. Cette augmentation est surtout imputable à la baisse des taux d’intérêts qui s’est répercutée sur la diminution des coûts d’acquisition. Selon la Safer, le prix des terrains constructibles a suivi le même mouvement (+ 67 %) alors que ces terrains auraient pu faire l’objet d’une véritable spéculation (comme ce fut le cas à la fin des années 90 où, sur la région parisienne, leur prix a triplé en trois ans).

Il n’y a donc pas eu « d’effet multiplicateur des prix immobiliers sur les prix fonciers » et, donc, pas de réelle flambée des prix. Plus étonnant encore : sur la même période, le prix des maisons neuves, qui bénéficient d’un véritable engouement par rapport aux autres types de construction, n’a augmenté que de 45 % et celui des appartements de 34 %. Cela signifie que les promoteurs ont été extraordinairement prudents dans la fixation de leurs prix de vente. Il faut dire aussi que ce développement de la construction neuve a surtout profité aux communes rurales, loin des centres-villes où se concentrent les plus fortes hausses du prix de l’ancien.

Ce n’est donc pas une insuffisance du parc immobilier et des terrains mis à la disposition des constructeurs qui a engendré les problèmes actuels du logement, mais plus probablement une inadaptation d’une partie de ce parc aux besoins de ceux qui ont le plus de difficulté à se loger. Toutefois, on peut se réjouir que nos sénateurs, notant que « l’Etat est le premier propriétaire foncier de France », en concluent qu’il faille d’abord mobiliser les terrains publics.

Que ce soit pour les terrains, les commerces ou les logements, on observe une dégradation des prévisions sur l’évolution des prix. Mais alors que les opinions demeurent en majorité positive sur les terrains, 1/3 de notre panel prévoit un tassement des prix au niveau des logements et seulement 8% (contre 17% fin octobre) demeurent optimistes sur l’évolution des prix. C’est ainsi que Me F. Bayle à Sisteron confirme son diagnostique en précisant « une forte baisse des demandes et des prix qui commencent à suivre cette tendance, sauf pour les terrains à bâtir »."

Source : www.immonot.com

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