Destination favorite des Français, Bordeaux attire une jeune population active, qui souhaite profiter de sa qualité de vie. La ville séduit notamment de nombreux cadres parisiens désireux de profiter de son dynamisme économique et de son environnement.
Bordeaux, ville préférée des Français au renouveau urbain salué, est la locomotive du Sud-Ouest. Toute la région profite de son dynamisme. Boostée par la nouvelle ligne à grande vitesse, l’économie bordelaise est en plein essor. « Dans un tel contexte, la demande pour l’immobilier haut de gamme ne cesse de croître », Aymeric Sabatié-Garat, Directeur de BARNES Bordeaux., implanté à Bordeaux depuis 2013.
Un marché porté par les Parisiens
Destination favorite des Français, Bordeaux attire une jeune population active, qui souhaite profiter de sa qualité de vie. La ville séduit notamment de nombreux cadres parisiens désireux de profiter de son dynamisme économique et de son environnement.
Un marché restreint, mais en développement
Aujourd’hui, le nombre de biens haut de gamme reste limité sur la ville. La clientèle recherche principalement des maisons situées à l’ouest, proches des parcs et des écoles, et des appartements de l’hyper centre, principalement autour du Triangle d’Or, et des quais.
Des prix à la hausse
Face à la rareté des biens de prestige proposés, les prix sont clairement orientés à la hausse en centre-ville et en périphérie. En un an, les prix immobiliers ont augmenté de 15 % pour atteindre 6000 €/m² en moyenne dans les quartiers hypercentraux recherchés. « Cette hausse devrait se poursuivre dans les mois qui viennent, sans pour autant créer une bulle immobilière, la métropole bordelaise continuant de créer de nouveaux emplois et d’attirer de plus en plus d’entreprises », indique Aymeric Sabatié-Garat.
22 décembre 2017
21 décembre 2017
Immobilier résidentiel de luxe : Paris connait un regain d’intérêt auprès des investisseurs
Parmi les 13 villes étudiées, Paris se démarque par une perspective d’augmentation saine des prix de 9 %.
Sur les dix dernières années, les principaux marchés mondiaux de l’immobilier résidentiel ont connu plusieurs vagues d’investissements importants. Après la crise financière mondiale, les places fortes comme Londres, New York et Miami ont eu la préférence des investisseurs, qui ont privilégié pour leurs fonds les marchés refuges tels que l’immobilier de luxe, largement en tête des catégories d’actifs pour la clientèle fortunée et les investisseurs.
Avec la hausse prévisible des mesures de stimulation de l’économie et des taux d’intérêt, les dix prochaines années verront l’amorce d’une nouvelle phase de croissance plus mitigée, conduisant les investisseurs à favoriser les environnements à risque moins élevé et à la génération de revenus plutôt qu’à la croissance du capital.
Les prévisions des experts Knight Frank pour 2018
Parmi les 13 villes étudiées, Paris se démarque par une perspective d’augmentation saine des prix de 9 %. La capitale française bénéficie de l’embellie économique de la zone euro et des effets du Brexit. Paris tire son épingle du jeu et connait un regain d’intérêt auprès des investisseurs mondiaux, tout particulièrement ceux des Etats-Unis, du Moyen-Orient et de l’Europe.
Dubaï devrait connaitre une croissance modeste en 2018, après une performance moindre lors du dernier cycle du marché. Les investissements du gouvernement dans l’économie et les infrastructures en vue de l’Expo 2020 contribuent à créer de l’emploi, avec pour effet d’accroitre la demande.
Grâce à une demande continue en provenance de la Chine continentale, Hong Kong devrait enregistrer la plus forte croissance parmi les principaux marchés asiatiques urbanisés en 2018, avec une inflation de 7% sur l’année.
Selon nos experts, les marchés de Singapour (5%) et Genève (3%) ont des chances de connaitre la plus belle amélioration de 2018. Après des années de marasme, le marché de l’immobilier résidentiel de luxe singapourien pourrait reprendre des couleurs si la confiance se rétablit. Genève, non accessible aux acquéreurs non-résidents, offre un environnement sûr, respectueux de la vie privée et un système scolaire inégalé, faisant de la ville l’une des destinations privilégiées des familles fortunées désireuses de changer de lieu de vie.
En ce qui concerne le centre de Londres, les experts Knight Frank prévoient une quasi-stabilité des prix, avec une croissance marginale de 0,5% en 2018, ce qui établira la hausse globale de ces 5 dernières années à 13,1%. Alors que les fortunes londoniennes subiront toujours les évolutions du régime d’imposition et les fluctuations de la livre sterling, le Brexit et ses effets sur l’emploi resteront des enjeux capitaux à surveiller. L’incertitude sur ce point central pousse les analystes Knight Frank à limiter leurs attentes en matière de hausse de prix pour l’année à venir. Ils estiment toutefois que la récente chute des prix facilitera une reprise déjà amorcée des transactions, qui ont atteint leur niveau le plus bas en 2016.
En Amérique du Nord, Los Angeles maintiendra probablement sa dynamique haussière (3% en 2018), conséquence de la tension entre l’offre et la demande. Les marchés de luxe de New York et Miami subissent encore les répercussions du volume élevé de biens sur le marché et risquent d’être confrontés à la même situation que Londres, avec une quasi-stagnation en 2018.
Vancouver est la seule ville pour laquelle Knight Frank prévoit une baisse des prix en 2018, même si celle-ci sera relativement marginale avec un recul de seulement 2,5%. Cette situation s’explique par l’introduction d’une taxe visant les acheteurs étrangers, à laquelle s’ajoute un contrôle plus strict de la Chine sur ses mouvements de capitaux.
Sur les dix dernières années, les principaux marchés mondiaux de l’immobilier résidentiel ont connu plusieurs vagues d’investissements importants. Après la crise financière mondiale, les places fortes comme Londres, New York et Miami ont eu la préférence des investisseurs, qui ont privilégié pour leurs fonds les marchés refuges tels que l’immobilier de luxe, largement en tête des catégories d’actifs pour la clientèle fortunée et les investisseurs.
Avec la hausse prévisible des mesures de stimulation de l’économie et des taux d’intérêt, les dix prochaines années verront l’amorce d’une nouvelle phase de croissance plus mitigée, conduisant les investisseurs à favoriser les environnements à risque moins élevé et à la génération de revenus plutôt qu’à la croissance du capital.
Les prévisions des experts Knight Frank pour 2018
Parmi les 13 villes étudiées, Paris se démarque par une perspective d’augmentation saine des prix de 9 %. La capitale française bénéficie de l’embellie économique de la zone euro et des effets du Brexit. Paris tire son épingle du jeu et connait un regain d’intérêt auprès des investisseurs mondiaux, tout particulièrement ceux des Etats-Unis, du Moyen-Orient et de l’Europe.
Dubaï devrait connaitre une croissance modeste en 2018, après une performance moindre lors du dernier cycle du marché. Les investissements du gouvernement dans l’économie et les infrastructures en vue de l’Expo 2020 contribuent à créer de l’emploi, avec pour effet d’accroitre la demande.
Grâce à une demande continue en provenance de la Chine continentale, Hong Kong devrait enregistrer la plus forte croissance parmi les principaux marchés asiatiques urbanisés en 2018, avec une inflation de 7% sur l’année.
Selon nos experts, les marchés de Singapour (5%) et Genève (3%) ont des chances de connaitre la plus belle amélioration de 2018. Après des années de marasme, le marché de l’immobilier résidentiel de luxe singapourien pourrait reprendre des couleurs si la confiance se rétablit. Genève, non accessible aux acquéreurs non-résidents, offre un environnement sûr, respectueux de la vie privée et un système scolaire inégalé, faisant de la ville l’une des destinations privilégiées des familles fortunées désireuses de changer de lieu de vie.
En ce qui concerne le centre de Londres, les experts Knight Frank prévoient une quasi-stabilité des prix, avec une croissance marginale de 0,5% en 2018, ce qui établira la hausse globale de ces 5 dernières années à 13,1%. Alors que les fortunes londoniennes subiront toujours les évolutions du régime d’imposition et les fluctuations de la livre sterling, le Brexit et ses effets sur l’emploi resteront des enjeux capitaux à surveiller. L’incertitude sur ce point central pousse les analystes Knight Frank à limiter leurs attentes en matière de hausse de prix pour l’année à venir. Ils estiment toutefois que la récente chute des prix facilitera une reprise déjà amorcée des transactions, qui ont atteint leur niveau le plus bas en 2016.
En Amérique du Nord, Los Angeles maintiendra probablement sa dynamique haussière (3% en 2018), conséquence de la tension entre l’offre et la demande. Les marchés de luxe de New York et Miami subissent encore les répercussions du volume élevé de biens sur le marché et risquent d’être confrontés à la même situation que Londres, avec une quasi-stagnation en 2018.
Vancouver est la seule ville pour laquelle Knight Frank prévoit une baisse des prix en 2018, même si celle-ci sera relativement marginale avec un recul de seulement 2,5%. Cette situation s’explique par l’introduction d’une taxe visant les acheteurs étrangers, à laquelle s’ajoute un contrôle plus strict de la Chine sur ses mouvements de capitaux.
19 décembre 2017
Annulation du dispositif d’encadrement des loyers à Paris, ERA Immobilier fait le point
Les arrêtés d’encadrement des loyers à Paris, pris en application de la loi ALUR, ont été annulés par le tribunal administratif en date du 28 novembre 2017. Le dispositif issu de la loi ALUR concernant l’encadrement des loyers parisiens, qui concernait depuis le 1er aout 2015 les logements vides et meublés loués à titre de résidence principale ne s’applique donc plus.
Les arrêtés d’encadrement des loyers à Paris, pris en application de la loi ALUR, ont été annulés par le tribunal administratif en date du 28 novembre 2017.
Le dispositif issu de la loi ALUR concernant l’encadrement des loyers parisiens, qui concernait depuis le 1er aout 2015 les logements vides et meublés loués à titre de résidence principale ne s’applique donc plus.
Toutefois, le Gouvernement ayant décidé de faire appel de cette décision, la question se pose concernant le dispositif légal applicable.
En outre, le Gouvernement demandera probablement un sursis à exécution pour la ville de Paris* afin que l’encadrement des loyers soit rétabli jusqu’à la décision finale de la cour d’appel. Il a jusqu’au 28 janvier 2018 pour formuler cette demande.
Dans l’attente d’un éventuel retournement, la conséquence actuelle pour les bailleurs et locataires parisiens dépend de la date de conclusion du contrat de location
Baux conclus entre le 1er août 2015 et le 28 novembre 2017 (période d’encadrement des loyers)
Le montant de loyer étant fixé par contrat, rien ne change, le bailleur ne peut augmenter unilatéralement le loyer.
Au moment du renouvellement du bail, le loyer pourra être augmenté sur la base de l’évolution de l’indice de référence des loyers (IRL), sous réserve d’évolution de la réglementation d’ici là.
Baux conclu à compter du 29 novembre 2017
Il n’y a plus d’encadrement des loyers.
S’il s’agit d’une première mise en location :
le loyer est libre.
S’il s’agit d’une relocation :
Principe :
Le dispositif d’encadrement des loyers à la relocation qui s’applique depuis le 1er aout 2012 aux communes situées en zones tendues doit être respecté : le précédent loyer doit être mentionné dans le bail et ne peut être augmenté au-delà de l’évolution de l’IRL.
Exceptions :
Le loyer sera libre:
Si le logement n’était pas loué depuis plus de 18 mois
ou si des travaux d’un montant au moins égal à la dernière année de loyer ont été réalisés dans les 6 derniers mois
L’augmentation est possible, mais encadrée :
si l’ancien loyer était manifestement sous-évalué ou n’a pas été révisé au titre des 12 mois précédents
ou, si depuis le départ de l’ancien locataire, des travaux d’amélioration ont été réalisés d’un montant égal à la moitié des loyers de la dernière année.
*Le Gouvernement qui avait jusqu’au 15 décembre pour faire la demande de sursis à exécution à Lille, a attendu le 12 décembre pour la déposer
Les arrêtés d’encadrement des loyers à Paris, pris en application de la loi ALUR, ont été annulés par le tribunal administratif en date du 28 novembre 2017.
Le dispositif issu de la loi ALUR concernant l’encadrement des loyers parisiens, qui concernait depuis le 1er aout 2015 les logements vides et meublés loués à titre de résidence principale ne s’applique donc plus.
Toutefois, le Gouvernement ayant décidé de faire appel de cette décision, la question se pose concernant le dispositif légal applicable.
En outre, le Gouvernement demandera probablement un sursis à exécution pour la ville de Paris* afin que l’encadrement des loyers soit rétabli jusqu’à la décision finale de la cour d’appel. Il a jusqu’au 28 janvier 2018 pour formuler cette demande.
Dans l’attente d’un éventuel retournement, la conséquence actuelle pour les bailleurs et locataires parisiens dépend de la date de conclusion du contrat de location
Baux conclus entre le 1er août 2015 et le 28 novembre 2017 (période d’encadrement des loyers)
Le montant de loyer étant fixé par contrat, rien ne change, le bailleur ne peut augmenter unilatéralement le loyer.
Au moment du renouvellement du bail, le loyer pourra être augmenté sur la base de l’évolution de l’indice de référence des loyers (IRL), sous réserve d’évolution de la réglementation d’ici là.
Baux conclu à compter du 29 novembre 2017
Il n’y a plus d’encadrement des loyers.
S’il s’agit d’une première mise en location :
le loyer est libre.
S’il s’agit d’une relocation :
Principe :
Le dispositif d’encadrement des loyers à la relocation qui s’applique depuis le 1er aout 2012 aux communes situées en zones tendues doit être respecté : le précédent loyer doit être mentionné dans le bail et ne peut être augmenté au-delà de l’évolution de l’IRL.
Exceptions :
Le loyer sera libre:
Si le logement n’était pas loué depuis plus de 18 mois
ou si des travaux d’un montant au moins égal à la dernière année de loyer ont été réalisés dans les 6 derniers mois
L’augmentation est possible, mais encadrée :
si l’ancien loyer était manifestement sous-évalué ou n’a pas été révisé au titre des 12 mois précédents
ou, si depuis le départ de l’ancien locataire, des travaux d’amélioration ont été réalisés d’un montant égal à la moitié des loyers de la dernière année.
*Le Gouvernement qui avait jusqu’au 15 décembre pour faire la demande de sursis à exécution à Lille, a attendu le 12 décembre pour la déposer
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